jeudi 8 mai 2008
Yoani, captive à Cuba..mais libre sur le net !
Yoani Sanchez s'occupe d'un blog "GENERACION Y" (hébergé en allemagne) très interessant où y est décrit, sans fard, la triste réalité du régime castriste..avec ses rationnements, ses petitesses, ses interdits (les connexions à internet sont réservées dans les hôtels aux étrangers, bien des sites sont bloqués à l'accès depuis Cuba..) mais aussi la force de l'individu, la jeunesse pour survivre et s'épanouir dans un environnement ubuesque..
Une leçon pour tous nos bobos qui se croient "in" avec le Che sur la poitrine (et ne vont pas plus loin dans la réflexion et l'analyse politique..), pour tous ces sympathisants de gauche qui nous rabachent les timpans.."oui Cuba c'est pas si mal, une alternative au capitalisme et quel bel endroit touristique",pour tous les socialistes nous donnant sans cesse des leçons de gauchisme dans les congrès et qui s'émeuvent que nous abandonnions les références marxistes ou de luttes des classes..mais refusent de voir la réalité des dérives délirantes des gouvernements communistes dans notre monde, ferment les oreilles pour ne pas avoir à dénoncer..des pays où la démocratie a disparu, où l'individu n'est plus reconnu dans sa diversité et son originalité.
Yoani a gagné un prix pour son blog, et pour le recevoir..elle devait se rendre en Espagne à Madrid..et simplement..les militaires et quelques petits fonctionnaires obtus..ne l'ont pas autorisé à s'y rendre, donnant là une bien belle image du communisme des caraibes...mais le plus étonnant est la réaction humoristique de Yoani, considérant avoir reçu un second prix..celui de la "bloggeuse captive" !
Solidarité avec notre "blogueuse captive", "Hasta la Victoria Yoani..Siempre !".. et de nombreux lecteurs de Cuba ou d'ailleurs..
mardi 6 mai 2008
Léo Messi...dédicace pour AC Franck !
Leo Messi - Rise Up !!!
envoyé par kortman88
Messi Remix
envoyé par kortman88
mercredi 30 avril 2008
Le Pétrin d'Hélène...Très bonne issue !
Malgré un temps instable..les bonnes nouvelles arrivent, en cette fin avril..avec en particulier la reprise des activités de la sympathique boulangère "Hélène" au 14 rue St Front au cours du mois de mai ! Vous en saurez plus sur son blog !
mercredi 23 avril 2008
Nouvelles Périgourdines..
J'ai eu la chance de rencontrer C.Estier à une séance de dédicaces dans une librairie du centre de Périgueux ce mercredi soir, et voilà..encore une bon livre "politique" dans ma bibliothéque socialiste ! Je l'ai bien titillé gentillement..comme tout militant PS qui se respecte..sur le prochain congrès de Novembre, au moins C.Estier a été clair.."il nous faut retrouver un chef", je ne suis pas loin de penser la même chose maintenant il faudra voir sur quelle ligne politique nous nous engagerons collectivement, et si le congrès de "Toulouse" (?) enclanchera un vrai tournant politique historique pour le PS et la gauche.
Pendant ce temps là..Sarkozy et son équipe font dans le sublime et le délirant, tout d'un coup on s'aperçoit ou on ouvre enfin les yeux dans les médias..au détour d'une mobilisation, d'une grève de "sans papiers" travaillant dans la restauration..que bien des restos fonctionnent avec des employés "sans papier" (dans des conditions plus difficiles et des salaires moindres...et que paradoxalement, vu que les récentes lois Sarkozistes forcent la déclaration en préfecture et la vérification réelle, les patrons réclament maintenant des régularisations !) et qu'il va falloir examiner leur potentielle régularisation (au cas par cas, et selon les préfectures ?) puisqu'ils travaillent et rentrent dans les réglementations d'Hortefeux..mais en même temps, de nouvelles réglementations arrivent avec la possibilité pour des étrangers de l'espace Schengen de travailler, en France, dans certains secteurs manquant de main d'oeuvre ! ça va encore être simple....
Aussi, dans le cadre d'une émission TV récente, l'ensemble des intervenants reconnaissait que finalement la vérification des "papiers" dans la restauration (mais surement ailleurs..) était purement formelle..que des "sans papiers" utilisaient la même carte d'identité, fausse ou vraie, et que l'on pouvait cotiser (sans bénéficier d'aucun droit vu que l'on est "sans papier"..) ou déclarer ses impots..à plusieurs avec de fausses identités ! Comme quoi à l'ère de l'informatique, on est encore dans une belle mélasse..les fichiers se croisent pas entre les départements..et que bien des euros tombent dans les caisses de l'Etat, des organismes sociaux..venant d'un travail produit par des clandestins !
Au delà de ces faits étonnants pour notre esprit bien cartésien, celà démontre là aussi toute l'aberration de la répression sarkoziste sur les "sans papiers"...et tout celà ne s'arrête pas là, à l'image de cet article du canard qui révèle que les policiers procédant aux expulsions bénéficient de vols gratuits sur les compagnies aériennes, ou du coût (280.000 euros) de la prochaine intervention télévisuelle du président du Groland !
jeudi 17 avril 2008
Ruptures conservatrices..
1968-2008..40 ans plus tard, la jeunesse de droite empetrée dans ses contradictions et une nouvelle tentative sarkoziste de captation d'héritage..
La récupération continue, sur un mode surprenant..qui aurait cru voir la droite décompléxée s'approprier sans vergogne les slogans de 1968 ( Sous les pavés la plage, et après ?) et surtout de monter, de toutes pièces, une opération savante pour tenter de faire passer un message subliminal ("40 ans plus tard, la jeunesse qui bouge a changé de camp") avec l'appui de l'UMP, du Nouveau Centre..et bien entendu des jeunes des grandes écoles de l'UMP !
Cette "révolution culturelle" de la jeunesse de la droite..ne s'appuie pas sur des manifs, pas sur des réunions de masses ou des mouvements estudiantins...on n'est loin du mouvement de 1968 et de son bouillonnement autour du "juif allemand" avec ses joies/excès quotidiens, elle vise à enterrer 1968, à camoufler les commémorations et à tenter désespéremment de faire "gober" que c'est la jeune de droite qui est en capacité de se montrer dynamique et d'avant garde !
"Soyons réalistes, demandons l'impossible" au lieu..d'exigeons l'impossible, ou les limites des exigences de la jeunesse de droite !
Le plus intéressant ce sont les contradictions "flagrantes" des initiatives de ces jeunes populaires "ayant le blues de vivre" liés aux grandes écoles, et à l'avenir tout tracé :
- reconnaissance du souffle, du vent de liberté constitué par Mai 1968 et sa lutte contre le monde ancien, ses pesanteurs (l'ordre établi par la société conservatrice, totalement de droite à l'époque...avec censure dans les médias, et absence de perspective dans la vie de la jeunesse)
- accablement de la génération 1968, pour lui mettre "aisément" sur le dos..la mondialisation, le chomage, la précarisation et les injustices sociales et bien entendu une trop grande solidarité, un manque de dynamisme économique et de choix..valorisant clairement l'individu (le slogan "primitif" est clair, la gauche c'est les impots et la redistribution, la droite..la libre entreprise, l'individu valorisé au détriment du collectif)
Le paradoxal dans l'attitude de cette jeunesse de droite, c'est une sorte d'halo "nostalgique" de l'action soixante huitarde...pour sa prise en main de l'action, des changements de la société par la jeunesse..et par conséquent, indirectement, bien des jeunes de droite en viennent à reconnaitre la force des mouvements opérés dans la société d'alors, et leur nécessité au delà des sensibilités, des partis.
Aujourd'hui néanmoins, l'action quotidienne et le mode "contestataire" de cette jeunesse dorée de droite n'est en rien gauchissante, en aucun cas une remise en cause de l'ordre établi (vu qu'il est défini par leurs parents sur un tempo globalement "conservateur éclairé") et bien pensant..l'orientation n'est en rien révolutionnaire, il s'agit d'approuver modestement les "pseudos réformes" (suppressions et précarisations des emplois dans tout le secteur étatique) et la libération révolutionnaire de l'individu, de ses choix et de ses décisions vitales pronées par Nicolas Sarkozy au nom d'un "Plus de Libertés, Mieux d'Etat" empreint d'ambiguités, de reniements.
Au détour d'un commentaire d'une députée (au coeur de l'évenement en 1968..) de l'UMP Chantal Brunel...on perçoit mieux la réalité :
- reconnaissance vis à vis d'une certaine libération de la société, de la condition des femmes..mais en même temps tentative de rogner progressivement sur l'ouverture de l'époque avec un retour vers des valeurs plus traditionnelles/conservatrices, autour des parents et de l'ordre..avec une obsession maladive de refaçonner l'école, l'université.
La conclusion de Chantal Brunel est claire sur la réalité de 1968 vue réellement par la droite, avec une logique de dénigrement, "ce fut une longue récréation !"
Ce qui doit nous inquiéter, à gauche et au PS, c'est la propension de cette droite..à s'efforcer de récupérer des évenements historiques, à les malaxer..à les digérer..et à les interpréter à sa façon pour ensuite dire, "maintenant en 2008, c'est nous qui avons la main !"
A mon sens l'initiative des jeunes populaires, piloté par l'UMP, n'est juste..qu'un pâle reflet des propres insuffisances de notre gauche, de son manque de présence "médiatique" sur les réalités post 1968 mais..les tentatives de le droite sont vouées à l'échec car, dans cette initiative pronée par une jeunesse de droite minoritaire au sein même de la jeunesse (voir les résultats des dernières élections), il n'y a pas de production importante de réflexion ni de document de synthéses décisifs..débouchant avec une rupture sur un mode "conservateur", et pour cause il est "sarkoziste", il vise à favoriser les plus privilégiés !
mercredi 16 avril 2008
Le poids d'une pétition de +6000 militants pour Le Foll..
Bonjour à tous,
Je reviens vers vous pour vous donner des nouvelles de notre pétition.
1 > nous devions déposer notre pétition le 25 mars. François Hollande nous a interdit de monter à la tribune du Conseil National mais a promis que nous pourrions la déposer au Bureau National du 1er avril et que, avant ce B.N., il recevrait quelques uns des premiers signataires pour que nous puissions parler avec lui de notre demande.
Rappel des épisodes précédents :
www.nouvellegauche.fr à tous ceux qui sont ouverts au débat.
2 > le 1er avril, trois heures avant le Bureau National, nous arrivons enfin à joindre le Directeur de Cabinet de F. Hollande. Stéphane Le Foll commence par dire que nous sommes des inconscients et qu’il est impossible d’organiser une Convention sociale et une Convention européenne d’ici l’été. Au bout de 10 minutes d’un dialogue musclé, il conclut qu’on pourrait peut-être organiser une grande Convention (celle sur les questions sociales).
Il est acté avec Stéphane Le Foll que notre pétition sera donnée le soir même à tous les membres du Bureau National et que Claudy Lebreton et Patrick Bloche (qui sont signataires et membres du BN) auront un moment pour en parler. La décision sera mise "en délibéré" jusqu’au BN du 8 avril, date à laquelle j’aurai un moment à mon tour pour argumenter devant les membres du BN.
Il est acquis que nous pourrons rencontrer François Hollande avant le 8, pour parler avec lui du fond de notre demande. "On fixe le rendez-vous demain. Tu nous appelles demain et on fixe le rendez-vous !" me dit Le Foll en concluant l’entretien.
3 > Le 2 avril, nous apprenons que le texte de la pétition n’a pas été donné aux membres du BN.
4 > Malgré de nombreux appels, nous n’arrivons à joindre ni F. Hollande ni S. Le Foll entre le 1er et le 8 avril. Il faudra un jour reparler du cumul des mandats : Le Foll est payé pour garder la maison quand le patron n’est pas là. Mais, en plus d’être Directeur de cabinet à Paris, il est élu municipal au Mans et Député européen à Bruxelles et Strasbourg… Cela ne facilite pas les contacts et laisse peu de temps pour la réflexion !
A la demande de son assistante, nous envoyons par mail les 6.123 premières signatures de militants PS (les seules qui semblent intéresser la direction…) et obtenons un mail « Bien reçu » mais aucune proposition de rencontre.
5 > Le mardi 8 en fin d’après midi, pensant que Claudy LeBreton, Patrick Bloche et moi pourrons déposer et défendre notre pétition, je me rends à Solférino sans avoir pu joindre ni Le Foll ni Hollande. "Il a eu ton message et il a ton numéro de portable" me répondent imperturbablement leurs assistantes quand j’essaye à 6 reprises dans la journée du 8 de leur parler. N’était-il pas "promis" depuis le 25 mars que nous pouvions nous parler et que nous pouvions déposer notre pétition ?
6 > J’arrive à Solférino et demande à voir le Foll avant que le Bureau National ne commence (François Hollande est à l’Assemblée). Il ne répond pas à ma demande. Quand je fais mine de m’engager dans le couloir qui mène au BN, un homme de la sécurité me demande de revenir à l’accueil sur un ton peu amène. J’arrive à coincer Le Foll, qui m’explique en termes peu châtiés que nous lui cassons les pieds (par écrit, mieux vaut ne pas répéter les termes exacts). "Vous voulez foutre en l’air le calendrier décidé par le Conseil National" dit-il. Je lui explique qu’il ne s’agit pas de foutre en l’air quoi que ce soit mais seulement d’utiliser au mieux les 2 mois qui restent avant les grandes vacances : si nous nous mettions sereinement au travail pendant ces 2 mois, nous pourrions avoir un Congrès bien moins violent et bien plus intéressant…
De deux choses l’une : soit ce travail aboutira à un consensus (ce sera alors notre nouveau projet social), soit il n’y aura pas de consensus et c’est le Congrès qui tranchera entre plusieurs stratégies possibles. Mais, si nous commençons par ce travail de fond, le Congrès sera moins violent et sera l’occasion de construire un projet très concret.
J’ai le malheur de rappeler à Le Foll qu’en 2003, déjà, ils nous avaient traité de "casse-couilles" quand, avec quelques amis, on leur avait dit qu’il y aurait un référendum et que le Non allait gagner si on ne faisait pas le maximum pour obtenir un Traité social (à l’époque, toute l’équipe de Soférino était convaincue qu’il n’y aurait pas de référendum et que c’est l’UMP qui allait éclater au moment de la ratification parlementaire du Traité…). Ce rappel a le don d’énerver Stéphane : "Bien sur. Bien sur. Et c’est grâce à vous aussi qu’on a gagné les municipales !" me dit-il, assez énervé. Visiblement, à force de le répéter, Solférino commence à croire vraiment que c’est François Hollande qui a gagné les municipales. Il faudra un jour qu’on leur parle du travail réalisé par les élus et les militants de terrain, et de l’effet repoussoir qu’a eu Sarkozy. Mais, mardi, je n’ai pas voulu m’avancer sur ce terrain…
7 > Comme l’homme de la sécurité a appelé un de ses copains, plus balèze, et que le scandale n’est pas une façon de convaincre, je n’ai pas tenté d’aller au Bureau National. Quand j’ai quitté Solférino, Le Foll m’a dit qu’il allait donner notre texte à tous les membres du BN (ce qu’il n’a pas fait).
Je suis sorti de Solférino absolument furieux. C’est quand même ahurissant dans un parti qui se veut démocratique, qu’on ne puisse même pas déposer une pétition signée par plusieurs milliers de citoyens et bon nombre de parlementaires. Voir un parti aussi verrouillé m’a vraiment mis hors de moi.
Sur le fond, ce refus du débat me semble dramatique. Sarkozy et Fillon ont relancé leurs réformes. Santé, code du travail, retraites, éducation… Sur tous ces sujets, nous allons évidemment nous opposer aux réformes engagées par la droite, mais nous serions 1000 fois plus convaincants si nous pouvions dessiner une alternative ! Pourquoi ne pas le faire ?
Un des élus qui soutient notre initiative a récemment croisé François Hollande et lui a demandé pourquoi il refusait de nous écouter, pourquoi il ne voulait pas que le PS se mette au travail d’ici l’été. « Il ne faut pas nous dévoiler trop tôt, lui a répondu François Hollande. Il faut laisser la droite avancer ses réformes et ne pas nous dévoiler trop tôt ! »
L’élu n’en est pas revenu. « Ne pas nous dévoiler trop tôt, c’est super astucieux comme stratégie. Mais il ne faut pas non plus nous dévoiler trop tard ! A force de ne pas nous dévoiler trop tôt, on n’a toujours pas compris quel était notre projet en 2002 et notre projet de 2007 était tellement faible qu’il n’a pas convaincu grand monde… »
* * * *
L’image que donne le PS recommence à être catastrophique (Cf « Les reconstructeurs socialistes bâtisseurs de dissensions » dans Libération de ce samedi )
Depuis le 21 avril 2002, le PS a tenu deux Congrès "classiques". Nous avons passé des heures à écouter des grandes déclarations générales qui n’ont permis aucune clarification, aucun progrès réel. Au lieu de reprendre les mêmes méthodes, avec les mêmes acteurs, dans le même huis clos, pourquoi ne pas innover ? Pourquoi ne pas nous mettre vraiment au travail, en nous ouvrant à tous ceux et celles qui veulent travailler avec nous ?
Une descente en ski dépend en large part de l’impulsion qui est donnée dans la première longueur. De même, la capacité qu’aura (ou non) la gauche à se renouveler dans les prochaines années, dépend largement de ce que nous ferons (ou ne ferons pas) d’ici au Congrès de novembre.
Face à ce blocage, que pouvons-nous faire ?
Si nous voulons effectivement organiser un grand temps de travail avant l’été, il faut que la décision soit prise avant la fin avril ou dans les tout premiers jours de mai. Ensuite, il sera trop tard pour organiser quelque chose qui a de l’allure. Nous avons donc encore 3 semaines (maxi) pour débloquer la situation.
1° Parmi nos premiers signataires, plusieurs parlementaires veulent utiliser la semaine qui vient à convaincre leurs collègues : "Quand les députés rencontrent des militants, ils se rendent compte que la rénovation annoncée par Solférino n’intéresse pas grand monde. L’idée de travailler sur le fond pendant 2 mois pour avancer sur le projet et pour renforcer notre unité, est une idée qui progresse. On doit pouvoir en convaincre un certain nombre."
2° J’invite tous ceux et celles d’entre vous qui connaissent des parlementaires ou des élus socialistes à leur en parler.
3° Nous retournerons à Solférino le 22 avril avec une vraie délégation. Si, d’ici là, nous avions doublé le nombre des signatures, peut-être que F. Hollande et les membres du BN seraient plus attentifs… Chacun et chacune peut prendre quelques minutes pour appeler un(e) ami(e), PS ou non-PS, pour lui demander de signer.
Si vous allez à une réunion de section, donnez l’adresse
4° D’autres prises de parole collectives sont en préparation dans les grands médias d’ici au 22. Nous vous tiendrons au courant.
Pour info, j’étais lundi l’invité du NouvelObs.com ) et mardi, avant d’aller à Solférino, j’ai rencontré à nouveau l’équipe qui anime Les Inrockuptibles. Visiblement, à lire son blog, l’un des journalistes des Inrocks apprécie notre façon de faire :
« Déjeuner avec Pierre Larrouturou. Vous avez peut-être lu son entretien dans Les Inrocks du 25 mars, ou alors ses bouquins. Larrouturou, c'est cet économiste qui militait pour la semaine de quatre jours, qui croit fermement qu'une vraie politique de gauche est possible dans le contexte global actuel.
Gai, souriant, parlant à toute berzingue, sortant de sa manche chiffres et graphiques toutes les deux minutes à l'appui de ses idées, Larrouturou donne la pêche.
C'est à lui tout seul un jacuzzi, un energizer, un rail de coke, une capsule de viagra : après deux heures avec lui, on redevient optimiste. On aimerait que son énergie, sa croyance dans les dossiers de fond atteignent l'air raréfié de la rue de Solférino, mais ça, c'est pas gagné. »
C’est la première fois que je me fais traiter de "Rail de Coke". Je n’ai jamais été très porté sur ce genre de complément alimentaire, mais c’est vrai que Solférino aurait besoin d’un truc un peu fort !
5° Tous ceux et celles qui ont des idées à proposer pour activer le mouvement sont évidemment les bienvenu(e)s ! Vu le peu de temps que nous avons devant nous, nous ne pouvons pas organiser de rencontres « physiques » mais nous pouvons échanger par mails. N’hésitez pas à nous envoyer toutes vos propositions pour réveiller Solférino !
Ce mail est déjà trop long (désolé !). Juste deux mots de conclusion : il nous reste 3 semaines pour faire bouger Solférino. Ensuite, je crains que nous ne soyons embringués sur un toboggan qui nous mènera à un Congrès très très dur et nul ne sait dans quel état le PS et l’ensemble de la gauche en sortiront. Alors, AU TRAVAIL !
Chacun de nous peut convaincre un(e) élu de sa connaissance.
Chacun de nous peut trouver 2 ou 3 signatures d’ici le 22 avril.
BONNE SEMAINE A TOUS !
Pierre Larrouturou



























